FESTIVAL|

Fructôse de retour au festival La Bonne Aventure

|20 et 21 juin 2026|

Comme chaque année, Fructôse s’associe à Pamela au sein de l’OASIS de La Bonne Aventure.

Pleinement intégrée au festival La Bonne aventure, L’Oasis est un module de programmation « arts et idées » pour aborder collectivement et avec optimisme les grands sujets de l’écologie contemporaine.

▸▸ Informations pratiques :
· Dates : samedi 20 et dimanche 21 juin 2026
· Lieu : OASIS, digue de Malo-les-bains
· Horaires : 14h–18h
· Accès libre

À RETROUVER CETTE ANNÉE

BATHING MACHINES — Apolline Ducrocq

L’artiste plasticienne Apolline Ducrocq présente Bathing Machines : une installation participative qui réactive l’histoire des maisons de plage, ces cabines mobiles et autonomes apparues au début du XXe siècle sur les côtes du Nord de la France. Nées de l’engouement pour les bains de mer, aujourd’hui l’artiste archive ces formes à travers une installation participative mêlant récits et céramiques enfouies dans le sable.

Entre fouille archéologique et formes itinérantes, son installation révèle la poésie, la mémoire et l’architecture de ces roulottes autonomes, emblème d’un patrimoine enfoui qui a longtemps ponctué le paysage balnéaire.

HABITER LE SABLE — Floriana Marty & Florian Vanderdonckt

Cette installation monumentale propose une nouvelle manière de penser l’habitat. Inspirée de l’idée d’un abri primitif, elle ne cherche pas à revenir en arrière, mais à explorer ce qui est essentiel dans le fait d’habiter : vivre en équilibre avec son environnement.

Installée sur une plage, au cœur d’un festival de musique, l’œuvre prend la forme d’une structure en bois souple et mobile. Composée de tasseaux et de cordes, elle peut être manipulée et transformée, comme un organisme vivant. Le public est invité à la traverser, s’y arrêter, s’y abriter ou simplement en observer les mouvements. Elle devient ainsi un espace de repos, d’écoute et d’expérience collective.

La structure est végétalisée avec des tillandsias, des plantes aériennes qui se nourrissent d’humidité et de lumière sans avoir besoin de sol. Leur présence symbolise la capacité du vivant à s’adapter à des conditions difficiles — comme le vent, le sable ou le sel.

Entre sculpture, architecture et installation vivante, l’œuvre interroge notre manière d’habiter un monde en constante transformation. Elle invite à imaginer des espaces plus légers, plus souples et en harmonie avec les éléments.

Véritable refuge au cœur du festival, cette création offre une pause sensible entre agitation et contemplation et propose une expérience poétique : habiter non plus contre la nature, mais avec elle.

LA GRANDE CITADELLE ÉPHÉMÈRE — Jérôme Boccia

À l’image des villes fortifiées et des citadelles militaires qui subsistent ici et là sur le territoire des Hauts-de-France (Fort Louis, Gravelines, Bergues…), la Grande Citadelle éphémère préserve un espace accessible de part et d’autre de ses huit pointes.

Installée sur le sable des plages du nord, l’installation propose un espace d’observation et de réflexion autour des enjeux liés au paysage naturel.

Elle interroge la fragilité d’un territoire et de son écosystème face à l’activité humaine qui mène à l’anthropisation et à l’exploitation paysagère.